Raúl est un cinéaste culte en pleine crise créative. Lorsqu’un drame frappe l’une de ses plus proches collaboratrices, il s’en inspire pour écrire son prochain film. Peu à peu, il imagine Elsa, une réalisatrice en pleine écriture, dont le parcours commence à refléter le sien. Les deux cinéastes deviennent les deux facettes d’un même personnage, dans un jeu de miroirs où l’impudeur de l’autofiction dévoile autant qu’elle détruit. Mais jusqu’où peut-on aller pour raconter une histoire ?
Non renseigné
Merci à LN31 qui a créé cette fiche
Une mise en abîme étourdissante, avec une perpétuelle et magistrale "touche" à la Almodovar.
Disons que le film est comme inabouti et donc décevant. Où Pedro veut-il en venir ? Est-ce un autoportrait de l’auteur en panne d’inspiration...?
C'est pas mal, pas transcendant, mais pas mal... L'occasion de parler de cinéma, de notoriété, de la fragilité de l'existence... Un film qui aurait probablement pû être beaucoup mieux mais qui se regarde tranquillement.
Pour moi, c'est complètement raté. Il y a juste la fin qui devient un peu intéressante, mais sans plus.
J'ai eu le sentiment que M'sieur Almodovar n'avait pas d'idée de film, et a donc réalisé un film sur un mec qui s'inspire de la vie de ses proches pour combler son manque d'inspiration, parce que les tournages, c'est important, même quand on n'a plus rien à dire. ("ça sera un film mineur, c'est pas grave, ça fera plaisir aux fans")
Mais c'est d'un chiant ! Tout un film pour dire, il fait beau, j'ai des angoisses, j'ai vu un psy, j'ai pas envie de sortir ce soir, là je pars en vacances, il y a machine il lui arrive ça, et puis à truc, il lui arrive ça, et là j'ai pas envie de répondre au téléphone...
Misère... C'est comme Woody Allen, totalement névrosé, sauf qu'en plus, ça n'a aucun intérêt. :/
J'espère au moins que cela a servi de catharsis à Almodovar, et que ça lui a fait du bien, pour que la prochaine fois, il nous revienne un peu plus en forme.
Voir Kika et Autofiction à une semaine d’intervalle tient presque de l’incompréhensible. J’ai encore du mal à croire qu’un même réalisateur soit derrière ces deux films. Autant Kika dégage une vraie personnalité (malgré ses gros problèmes éthiques), autant Autofiction est un gouffre de vide et d’ennui.
C’est sans hésitation le pire film que j’ai vu en 2026 jusqu’à présent. Une œuvre sans âme, sans rythme, sans la moindre idée à sauver.
Grosse grosse déception pour ma part.
Vu par hasard dans mon cinéma de quartier, et franchement, circulez, y a rien à voir.
Sur le papier, ce film n'est pas complètement inintéressant avec cette espèce de mise en abyme à 2 strates, mais le rythme est extrêmement lent au service d'une narration confuse.
C'est seulement à la toute fin que l'on comprend ENFIN où le réalisateur souhaitait en venir - et le propos était assez intéressant en soi, à savoir : les limites et les contours de l'inspiration. A quel point peut-on s'inspirer de nos proches pour une œuvre artistique sans brusquer leur intimité ?) Sauf que pas de pot, quand ça devient enfin pertinent, boum, le film est terminé. Tout ça pour ça quoi.
L'ensemble paraît vraiment inabouti et c'est dommage parce que ce réalisateur SAIT faire de bons films. Mais s'agissant d'Autofiction, c'est plat, insipide, et leeeennnnt mon dieu.
Vraiment, il a loupé le coche Pedro.