À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.
(Source : Allociné)
Un peu long par moments, mais très poétique. Bon, il faut avouer que le début du film fait bizarre : [spoiler] c'est l'histoire d'un naufragé qui retourne une tortue parce qu'il est énervé, même s'il change d'avis sur son acte cruel elle agonise et meurt, elle se transforme en femme et il passe sa vie avec elle. Je n'ai aps pu m'empêcher de garder ça en tête tout le film, ça fait bizarre. [/spoiler]
Mais c'était incroyablement beau ! Je ne m'attendais pas à être aussi émue. Bien sûr, il ne faut pas le prendre au premier degré sinon l'histoire de la tortue peut effectivement sembler étrange, mais c'est un magnifique poème philosophique sur la vie, la perte mais aussi la résilience, et surtout, l'amour sous toutes ses formes. Et tout ça sans dialogues, ni personnalités bien définies pour les personnages, qui n'ont pas besoin de ça pour toucher en plein cœur.
La musique joue un très grand rôle dans cette beauté, Laurent Perez Del Mar a fait un travail d'une très grande puissance, chaque morceau venant accompagner les scènes de la plus belle façon possible (la fin est d'ailleurs sublimée par ce morceau final). C'est également le cas de l'animation bien sûr, qui diffère de ce que l'on a l'habitude de voir chez Ghibli mais certaines images sont à couper le souffle.
Je dois avouer que j'ai eu un peu peur au début car je ne comprenais pas trop où le film voulait en venir et je trouvais le temps un peu long, mais finalement, l'entièreté de l'oeuvre est magnifique. C'est difficile de vraiment en parler, c'est un film qui se ressent avant tout.
C'est très surprenant de voir une réalisation franco-belge chez ce studio, mais Michaël Dudok De Wit a prouvé qu'il n'avait rien à envier aux maîtres, et ce n'est pas peu dire ! (D'ailleurs, ce n'est pas indiqué dans la fiche mais selon le générique de début, Isao Takahata aurait été producteur pour ce film... Si c'est bien le cas, ça ne m'étonne pas du tout, on est sur le même niveau de sensibilité et de tendresse.)
Un film plein de poésie et de tendresse, une belle philosophie. A voir !
Déjà culte entre beauté, poésie et portée philosophique universelle. Un régal pour une séance émouvante comme jamais.
Un peu long par moments, mais très poétique. Bon, il faut avouer que le début du film fait bizarre : [spoiler] c'est l'histoire d'un naufragé qui retourne une tortue parce qu'il est énervé, même s'il change d'avis sur son acte cruel elle agonise et meurt, elle se transforme en femme et il passe sa vie avec elle. Je n'ai aps pu m'empêcher de garder ça en tête tout le film, ça fait bizarre. [/spoiler]
Un péril très poétique, simple et fait d'amour. Une magnifique expérience. J'ai été vraiment touché.
Juste magnifique, poétique, sensible, une bande son qui sert l'histoire et nous berce. Pas besoin de mot, l'émotion fait tout
Me dites pas qu’il a ken une tortue, je vais me foutre en l’air
Mais c'était incroyablement beau ! Je ne m'attendais pas à être aussi émue.
Bien sûr, il ne faut pas le prendre au premier degré sinon l'histoire de la tortue peut effectivement sembler étrange, mais c'est un magnifique poème philosophique sur la vie, la perte mais aussi la résilience, et surtout, l'amour sous toutes ses formes. Et tout ça sans dialogues, ni personnalités bien définies pour les personnages, qui n'ont pas besoin de ça pour toucher en plein cœur.
La musique joue un très grand rôle dans cette beauté, Laurent Perez Del Mar a fait un travail d'une très grande puissance, chaque morceau venant accompagner les scènes de la plus belle façon possible (la fin est d'ailleurs sublimée par ce morceau final).
C'est également le cas de l'animation bien sûr, qui diffère de ce que l'on a l'habitude de voir chez Ghibli mais certaines images sont à couper le souffle.
Je dois avouer que j'ai eu un peu peur au début car je ne comprenais pas trop où le film voulait en venir et je trouvais le temps un peu long, mais finalement, l'entièreté de l'oeuvre est magnifique. C'est difficile de vraiment en parler, c'est un film qui se ressent avant tout.
C'est très surprenant de voir une réalisation franco-belge chez ce studio, mais Michaël Dudok De Wit a prouvé qu'il n'avait rien à envier aux maîtres, et ce n'est pas peu dire ! (D'ailleurs, ce n'est pas indiqué dans la fiche mais selon le générique de début, Isao Takahata aurait été producteur pour ce film... Si c'est bien le cas, ça ne m'étonne pas du tout, on est sur le même niveau de sensibilité et de tendresse.)