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sbore a dit (03 Mai 2019 à 21:29)
Bof bof bof. Ça se laisse regarder mais rien de transcendant. Je n'accroche pas trop avec Ville Virtanen dans le rôle principal. En plus la musique du générique me hérisse littéralement. Il y a cependant quelques bonnes idées comme la transfuge du FSB qui intègre l'équipe et de manière générale les crimes qui sont intéressants. Malheureusement les dénouements ne sont pas à la hauteur et tombent souvent à plat ou à côté - mention spéciale pour La Dame du Lac (épisodes 8 & 9) où le début de l'intrigue est tout à fait original et passionnant mais où la fin n'explique rien à la situation du départ.
Voir tous les commentaires de l'épisodesbore a dit (03 Mai 2019 à 21:25)
Excellente série sans doute inspirée des Pirates du Métro (titre original The Taking of Pelham One Two Three), ce grand polar de John Godey paru en 1973 et remarquablement adapté sur grand écran par Joseph Sargent dès l'année suivante.
Le remake de Tony Scott sorti en 2009 fait pâle figure en comparaison.
C'est que le roman et sa première adaptation cinématographique, outre le thriller centré sur la prise d'otages contre rançon d'une rame du métro new-yorkais, avec les classiques portraits psychologiques contrastés des ravisseurs, de leurs victimes et des policiers en charge de l'affaire, développe également une critique sur les jeux de pouvoir entre les différents acteurs sociaux de la crise. Ainsi de la concurrence entre les services de police de la ville et du métro, du rôle des médias ou des tentatives de récupération aussi bien au niveau communautaire que par les opposants politiques et le Maire de New-York dont le portrait et celui de son spin-doctor sont de franches réussites. Tous instrumentalisent assez cyniquement le drame vécu par les otages dans leur seul et unique intérêt politique ou corporatiste.
Cet aspect fondamental qui donne de la profondeur au roman et à sa première adaptation cinématographique est totalement absent du remake de Tony Scott comme de ce Below the Surface qui n'a somme toute de très original - et de plutôt bien trouvé - que la motivation des preneurs d'otage.
On pourra aussi s'étonner d'avoir choisi le métro de Copenhague avec ses 2 lignes (la troisième dont il est question dans la série devrait entrer en service cet été), ses 21 kilomètres et ses 22 stations qui font un peu rikiki comparés aux 24 lignes, 380 km et 472 stations de la ville New-York qui à elle seule est plus densément peuplée que le Danemark tout entier.
Mais quoiqu'il en soit, ne boudons pas notre plaisir ! Below the Surface est incontestablement une réussite et on est pris dès le départ par l'intrigue et les rebondissements qui nous mènent sans peine au bout des 8 épisodes. Bien joué, bien scénarisé (un poil au dessous de l'original, on l'a vu, mais avec quelques trouvailles) et surtout très bien réalisé, c'est encore une preuve du dynamisme et du professionnalisme des productions danoises dont la réputation n'est plus à faire. Pour notre plus grand plaisir.
sbore a dit (03 Mai 2019 à 21:15)
Et la saison 2 est très ambitieuse.
Voir tous les commentaires de l'épisodesbore a dit (03 Mai 2019 à 21:13)
J'ai avalé toute la saison 1 d'une traite. Superbe série. Ce que j'ai vu de mieux en provenance d'outre-Rhin.
Voir tous les commentaires de l'épisode20/ 20
sbore a dit (03 Mai 2019 à 21:11)
Je viens de voir les 2 premiers épisodes de la saison 1 et j'en suis resté sur le c.. Waouh ! Exceptionnel ! Et l'épisode 2 est démentiel !
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sbore a dit (03 Mai 2019 à 21:01)
Série noire avec certaines scènes plutôt dures. Âmes sensibles s'abstenir. Mais dans l'ensemble tout cela tient la route avec effectivement plein de fausses pistes, rebondissements et tous les ingrédients du genre. Personnellement je ne suis pas un grand fan de Stana Katic que je trouve plutôt inexpressive (oulala ! qu'est-ce que je vais prendre comme -1) mais du moins fait-elle le job. Merci @blinke , j'ignorais qu'Absentia et False Flag étaient du même réalisateur qui ne manque manifestement pas de talent (même si de mémoire et dans un autre genre j'avais préféré False Flag). Ce qui fait la réelle qualité d'Absentia, ce n'est ni son scénario (au demeurant plutôt bien ficelé mais assez peu crédible), ni ses interprètes (qui n'ont rien de mauvais mais rien d'extraordinaire non plus), c'est bien plutôt son atmosphère glauque et oppressante (Hiver/Gris/Nuit) qui est parfaitement rendue. A voir donc.
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